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Batisto
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Messagepar Batisto » 29/06/2014 01:29:02

Moi moi moi je veux participer lol mdr ptdr xptdr !!!! z185z *00* :lol: :D

Alors pouf paf c'est parti bim:

"La musique de film" de Gilles Mouëllic est un très chouette livre pour se faire une bonne base en culture de musique de film.

Ce livre est un petit historique qui retrace les périodes clés de la musique de film hollywoodienne et européenne, et qui en analyse les enjeux dans leur contexte.

Je l'ai lu en novembre dernier et en avais fait un résumé qui vaut ce qu'il vaut, et qui sommeille gentiment depuis dans mon dd.
Mais comme je suis un mec cool z018z et que je vous aime bien :D , je vous le copie-colle pour vous donner envie de le lire !

Attention :!: pavay césar lol :P :


« La Musique De Film » est un livre écrit par Gilles Mouëllic et publié à partir de 2003. L'auteur est actuellement professeur des universités en études cinématographiques et chercheur dans l'équipe d'accueil d'  « Art, pratiques, et poétique ».
Dans son ouvrage, Gilles Mouëllic retrace l'histoire de la musique pour le cinéma ; des balbutiements forains jusqu'à nos jours, en passant par la naissance de la profession de compositeur de musique de film. Il dépeint ainsi la place que tient celle-ci parmi les autres éléments de l'architecture du film tout au long de son histoire. Il prouve à travers de nombreux exemples que producteurs, réalisateurs et metteurs en scènes ont très vite eu une conscience extrêmement aigüe du pouvoir de la musique sur le film, en inventant sans cesse de nouveaux rapports de complémentarité entre la partition et l'image.

Très rapidement après l'invention des frères Lumière, le pianiste devient un élément du spectacle cinématographique au même titre que le bruiteur et le bonimenteur. En jouant son répertoire personnel, son rôle est de libérer l'oreille du spectateur des bruits de projecteurs. On découvrit alors que la musique, fusionnant avec l'image, transformait la perception temporelle de celle-ci. Les éditeurs mirent au point des catalogues associant les actions et émotions du cinématographe à des œuvres du répertoire classique ou même des compositions originales.
Parfois, les producteurs de cinéma fournissaient un livret avec le film vendu, fait en collaboration avec un « chef d'orchestre du salon de vision » ; la qualité des interprétations était très inégale entre les petits exploitants et les lieux de prestige. Au Gaumont Palace, le directeur musical Paul Fosse mettait à jour deux catalogues très volumineux, où la complémentarité entre musique et image se fut de plus en plus précise. Malgré cela, les compositeurs de musique ne s'intéresseront réellement à la musique de film que bien plus tard, avec l'arrivée du parlant; la collaboration de Saint-Saëns pour L'Assassinat du duc de Guise (1907) fait figure d'exception.
Il faut attendre l'arrivée du son optique pour que les producteurs aient le contrôle total sur l'ensemble des éléments constitutifs de l'oeuvre ; avec la voix, les bruitages et la musique. The Jazz Singer imposa le cinéma parlant en 1927 grâce au procédé du Vitaphone. Au début des années 1930, beaucoup de réalisateurs eurent tendance à se méfier de la musique et à s'en servir uniquement en son in. Puis ceux-ci l'apprivoisèrent en cherchant à lui donner une nouvelle place au sein de leurs oeuvres; par exemple en jouant avec la perméabilité de la frontière entre musique intradiégétique et musique extradiégétique, ou encore en fondant la musique dans des bruitages utilisés tels des instruments rythmique. Le film Hallelujah, film culte sur la musique afro américaine, démontre dès 1929 que la musique de film n'est pas exclusivement réservé à la musique symphonique.
En ce qui concerne le cinéma hollywoodien, les majors imposent dès King Kong (1932) gigantisme des décors, beauté des costumes, et bien sûr opulence orchestrale. Ils exigent dès lors compétence des compositeurs, aptitude des studios d'enregistrement et maîtrise du mixage. La comédie musicale américaine, continuité du ballet et de l'opéra, devient la vitrine d'Hollywood.
L'héritage des grands maîtres du romantisme européen dans la musique hollywoodienne tient au fait que les compositeurs les plus influents recrutés à Hollywood sont tous originaires d'Europe de l'Est ayant côtoyé les lieux de haut prestige musical. Max Steiner, considéré comme le père du classicisme hollywoodien, est né à Vienne et fut élève de Gustav Mahler.
La musique de Steiner se caractérise par plusieurs critères : il s'agit d'une musique de fosse qui traduit les émotions, qui structure le temps en ponctuant la narration, qui unifie et homogénéise le récit par la déclinaison de leitmotive (association d'un thème à des personnages, des situations, des lieux...), et qui est écrite pour ne pas être consciemment perçue. Très discrète, elle apparaît du deuxième au premier plan sonore dans de lents crescendo selon l'importance que souhaite lui donner le metteur en scène dans la dramaturgie. La musique enrichie la vision de la scène d'une dimension nouvelle, modelant ainsi la compréhension et les émotions du spectateur.
A partir des années 1940, la nouvelle génération de compositeur permet à la musique de film de se diversifier. Nés aux Etats Unis et formés dans des écoles américaines où ils intègrent la musique des grands maîtres du moderne, les jeunes compositeurs utilisent la télévision naissante comme terrain d'expérimentation où ils fusionnent jazz, folklore et musique classique. A Hollywood, les majors perdant du pouvoir, les compositeurs purent prendre plus de liberté. Dès Citizen Kane (1941), Bernard Herrmann fut considéré comme un maître. Sa musique, inspirée par Debussy et Charles Ives, se caractérise par de petits motifs mélodiques simples qui semblent ne jamais se résoudre harmoniquement. Il apporta un souffle original à l'orchestration en privilégiant les registres grave des bois et des cuivres plutôt que le lyrisme des cordes ; et enrichit les concepts du leitmotiv en faisant entendre des dérivations très éloignées des motifs initiaux plutôt qu'une simple reconnaissance de thème.
Dans les années 1950, des compositeurs pour le cinéma comme Elmer Bernstein, Henry Mancini et plus tard Quincy Jones fusionnent le jazz à l'orchestre symphonique. Les compositeurs se mettent à puiser dans des genres musicaux très variés pour unifier au mieux la musique avec l'image. Par exemples, Rosenman s'inspire de Schönberg, fait des collectes de chants indiens ; Goldsmith s'inspire de la 2eme école de Vienne. Les réalisateurs choisissent le style et le caractère de la musique en fonction de la signification qu'ils veulent donner à la scène, ou des émotions qu'ils veulent suggérer ; par exemple en jouant sur des effets de contraste avec l'action. Beaucoup prennent parti contre l'effacement de la musique dans le film, et affirment au contraire brutalement sa présence.
Il émerge à partir des années 1960 une nouvelle diversité de compositeurs de haute formation musicale, au service de metteurs en scène très exigeants musicalement. En France, on voit apparaître de nombreux duos compositeur/réalisateur : Delerue (élève de Milhaud) et Truffaut, Duhamel (élève de Messiaen) et Godard, Legrand (élève de Boulanger) et Demy. De même en Italie, on retrouve Rota et Fellini, Fusco et Antonioni, Morricone et Leone. Dans les westerns et les grands films d'aventures, les réalisateurs donnent à la musique le rôle de modeler l'espace et faire découvrir les immenses étendues hors cadre grâce aux grandes compositions orchestrales. Dans d'autres cas, elle aide l'image à révéler d'autres espaces et d'autres temporalités. Il arrive parfois que réalisateurs et producteurs fassent le choix d'exploiter une musique préexistante, soit parce que la mise en scène l'exige (ex : appartenance à une communauté), ou soit dans le but d'augmenter la vente de places en utilisant une musique déjà populaire.
En 1977, l'arrivée du Dolby Stéréo marque un nouveau tournant dans l'histoire de la musique de film. Cette technologie permettra désormais de couvrir l'ensemble du spectre audible, avoir une dynamique très large, et un espace sonore stéréophonique. John Williams renoua alors dès Star Wars avec le gigantisme et la narrativité de Max Steiner, tout en enrichissant la palette orchestrale grâce aux possibilités du Dolby, et en renouvelant l'écriture grâce aux apports contemporains. L'écriture de John Williams deviendra la référence pour tous les films d'aventures des années 1980 et 1990. De très nombreux compositeurs continuent aujourd'hui dans cette voie.

« La Musique de Film » est donc un livre qui permet d'acquérir des repères historiques concernant le cinéma et la musique de film, éclairant ainsi sur l'évolution des rôles joués par la musique dans la perception des images, en se référant à de nombreux exemples. Ce travail est un état des lieux complet permettant de mieux saisir les enjeux et les fonctions de la musique de film.

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Messagepar deb76 » 29/06/2014 11:02:05

Merci pour ta participation Batisto et ton résumé qui donne très envie de lire cet ouvrage qui retrace l'historique de la musique de film.
J'en profite pour ajouter à la liste, "Musique de cinéma" de Theodor W. Adorno et Hanns Eisler qui est basé sur des expériences réalisées en commun et des réflexions sur "la musique de cinéma". Le projet sur lequel ils ont travaillé en commun étant le "Film Music Project" dont on retrouve l'historique ici :
http://www.hanns-eisler.com/DVD/index/index.php?Seite=Projekt&Sprache=en et qui a été édité sous le nom des deux auteurs et sous le titre Komposition für den Film" (exlusivement en allemand) avec un DVD d'exemples.
Et puisque j'évoque Adorno, on peut citer "Philosophie de la nouvelle musique" avec des évocations prophétiques mais aussi de parti-pris sur Mahler, Berg, Wagner mais surtout les deux études : "Schoenberg et le progrès" et "Stravinski et la restauration".

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Messagepar arfouf » 29/06/2014 16:01:02

Parallèles et paradoxes. Explorations musicales et politiques
Daniel Barenboim, Edward-W Said

h
Modifié en dernier par arfouf le 22/11/2015 12:08:37, modifié 1 fois.

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Messagepar deb76 » 29/06/2014 19:30:02

arfouf a écrit :( sinon pour rebondir : je suis impressionné Deb par la quantité impressionnante de connaissances techniques, d'écrits théoriques, que tu absorbes ! Quand tu te passionnes ce n'est pas à moitié ... ! ... )

Déjà, aujourd'hui, j'ai le temps vu que je suis à la retraite de mes métiers qui chacun m'ont beaucoup apporté. J'ai toujours lu et écrit très tôt et avec la chance d'avoir une excellente mémoire et un bon esprit de synthèse. Ce qui m'a amené en fin de compte au métier de journaliste dans un quotidien. C'est une excellente école pour ingurgiter des données en tout genre et les synthétiser souvent le soir-même dans un article pour le lendemain. Mais le fait d'avoir travaillé dans deux grands labos de métallurgie (où là c'était des ouvrages techniques et scientifiques) puis dans les Maisons de la Culture (merci Francis Jeanson) ça m'a aidé aussi. Et puis j'ai toujours pensé que le métier de journaliste, c'était la chance d'être toujours en mesure d'apprendre. C'est fou ce que les portes s'ouvrent quand on travaille dans un quotidien régional. Tu peux quasiment faire tous les reportages que tu souhaites. Donc, voilà, j'ai besoin de ma dose d'ingurgitation, d'absorption, c'est une sorte de drogue... Et puis les connaissances s'accumulent. Les disques (ou en numériques) et les livres aussi s'accumulent et crois-moi j'ai une sacrée bibliothèque musicale.
Ensuite, c'est aussi l'acquis d'une vie qui est derrière moi et qui fut aussi pleine de rencontres passionnantes et dont certaines m'ont marqué à vie.
"Chostakovitch, à tort rappelé à l'ordre comme bolchevik de la culture par les autorités de sa patrie, les disciples si vifs de l'ambassadrice pédagogique de Stravinsky, en Angleterre Benjamin Britten et son indigence tapageuse - tous, ils ont en commun un goût pour le mauvais goût, une simplicité due à une mauvaise formation, une immaturité qui se croit décantée, tous manquent de capacité technique." ( ... redoutable Adorno ... snif moi qui écoute souvent et avec passion Britten ... )
et si on parle de lui ,
on peut aussi rendre hommage Ă  Edward-W Said

Oui, redoutable Adorno comme tu le soulignes.
[/quote]
et lire ( si on a la chance de le trouver encore ) :
Parallèles et paradoxes. Explorations musicales et politiques
Daniel Barenboim, Edward-W Said
http://www.franceculture.fr/oeuvre-para ... -said.html
[/quote]
Je n'ai pas lu ce livre, mais je le connais de réputation. Il est chez Amazon Amazon.
et tu as cet article de Michel Cornu en PDF :
http://www.contrepointphilosophique.ch/Bibliotheque/Pages/MichelCornu/ParallelesEtParadoxes.pdf
sur mon chevet il y a plusieurs piles , avec la correspondance de Mozart ( c'est cher mais tellement jubilatoire !) , Bill Evans de gerber , un ou deux vieux keyboard mag où je me remémorre quelques trucs et astuces pour logic pro que j'oublie aussitôt ( quelle usine à gaz ce machin ... )
la compil des quatuor de Ludwig van B de chez Dover, tout James lee Burke, "j'étais spartacus" de Kirk Douglas, les entretiens Truffaut/Hitchcock, Miles d'alain gerber encore lui, 2 ou3 numeros de batteur magazine où je lis quelques interview débiles de fondus de la double pédale à 560 à la noire ! , le guide de la théorie de la musique d'Abromont, Essential Dictionary of Orchestration, Beethoven de bernard Fauconnier, Luciano Berio Entretiens avec Rossana Dalmonte : Ecrits choisis, Ecrits et entretiens sur la musique steve reich, FAis pas ta Rozière de l'immense Raymond Chandler, ( il y a d'ailleurs tout chandler et tout hammett dans mon studio ) et puis Faulkner, et aussi quelques Bd, notament l'intégrale Largo Winch, les ignorants d'Étienne Davodeau, Vol 747 pour Sydney, Le combat ordinnaire de MAnu Larcenet, et aussi pas mal de livres de cuisine, notament LA cuisinière Provencale de Jc Reboul ... Et Le livre de la cuisine juive de Claudia Roden ( ma bible à moi ) ... je découvre en ce moment Elroy ( jel 'ai entendu à la radio l'autre jour, il ne parlait que de Beethoven ... Et pas trop de son livre dont il était sensé faire la promo ... ) ... un vieux jazz mag avec une photo sublime du trio keith jarrett gary peacock jack dejohnette, avec Portal, un touchant entretien avec rené Utreger où l'on a la confirmation que Boris Vian n'était pas un type sympathique ,... et "l'espace du dedans" d'Henri Michaux et pas mal d' ouvrages de poésie contemporaine... ...

Plutôt sympa la pile... J'aime bien d'ailleurs cette notion de pile, de lire plusieurs ouvrages à la fois. Et puis, il y a cette diversité dans laquelle je me retrouve. Sauf sur Mozart. Est-ce le fait de l'avoir trop entendu chez moi tout comme Beethoven quand j'étais enfant et adolescent (le rock était interdit de cité) mais alors que Beethoven m'intéresse beaucoup, Mozart - dont je reconnais l'importance et sa puissance de création - je n'arrive pas à m'y intéresser via des livres, mais en écoute oui. Mais il faut lire les études de Barraqué et Philippot sur Beethoven, c'est passionnant.
Sinon, Keith Jarrett, Gary Peacock, Jack Dejohnette et Portal, René Utreger... Hummm, oui. Et pour Portal, sa mine triste est inversement proportionnelle à l'euphorie distillée par sa musique, je pense notamment à ses prestations avec le Portal Unit en 1972 et 1976 au festival de Châteauvallon (sniff..). Toutefois, j'ai eu la chance de le voir sourire après un concert à Mulhouse lors du repas où le Riesling millésimé avait coulé à flot.
Gerber écrit très bien, mais je lui préfère le duo Philippe Carles et Jean-Louis Comolli. J'ai dévoré à l'époque Free Jazz Black Power conjointement puisque tu évoques Elroy (un sacré loustic, passionant) avec Musique Noire et Le Peuple du Blues, la musique noire dans l'Amérique Blanche de Leroy Jones ainsi que le superbe Le Monde du Blues de Paul Oliver. Pour Vian, oui, peut-être, mais qu'est-ce que j'ai savouré ses Chroniques de Jazz avec ses polémiques récurrentes avec le président du Hot Club de France, Hugues Panassié. Ce qui n'est pas sans me rappeler ici sur le forum quelques discussions plus que houleuses sur l'atonalité... :)
Pour Abromont, c'est assûrément un excellent pédagogue, son guide de la Théorie de la Musique est une petite merveille de clarté et qui plus est putôt exhaustif.
En tout cas merci pour ta "pile"...

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Messagepar arfouf » 29/06/2014 20:05:04

et comme toute les piles, il ne faut pas oublier des recharger ...

:wink:

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Messagepar arfouf » 29/06/2014 20:23:05

Portal, sa mine triste est inversement proportionnelle à l'euphorie distillée par sa musique,"
Modifié en dernier par arfouf le 22/11/2015 12:09:15, modifié 1 fois.

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Messagepar arfouf » 29/06/2014 22:34:21

:wink:
Modifié en dernier par arfouf le 22/11/2015 12:07:42, modifié 1 fois.

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Messagepar Frane » 30/06/2014 00:53:49

Je suis entouré que de gens pertinents sur ce site…(merci Deb au passage d'avoir lancé l'idée,il fallait le faire)…c'est très très riche…que des références...c'est un plaisir d'être là…

Nous sommes avant tout - des esprits (spirituels) qui essaient de grandir encore- dans des corps physiques…et il n'y a que les connaissances avec les réflexions pour atteindre la haute conscience et pour - tenter - d'améliorer ce monde…mais ici vous le savez tous déjà.

:D il est content...

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Messagepar Frane » 29/07/2014 13:15:31

Bonjour à vous

Depuis que Deb a ouvert le sujet sur "que lisez-vous actuellement",je n'ai pas arrêter de penser aux livres extraordinaires que j'ai découvert depuis deux ans et que je relis encore,pour être bien sûr de ce que j'ai lu (qui n'ont absolument rien à voir avec la musique) qui m'ont littéralement passionné,changé ma perception de la vie et ma vision du monde.
Le premier sujet qui m'a conduit au 2ème sujet concernent tout le monde,donc je ne pouvais pas ne pas vous les faire partager.

La première question qu'il faut que l'on se pose à mon sens pour chacun d'entre nous c'est :
A quel degré d'ouverture d'esprit on se trouve pour pouvoir aborder les "mystères" de ce monde,sur l'échelle de 1 à 10 par exemple ?
(mystères entre guillemets,parce que le mystère n'existe que pour ceux qui ne cherchent pas…)
Et quel est le degré d'intérêt et de crédibilité vous accorderez à un sujet,avec toutes les preuves à  l'appui ?

Donc ici,sur ce forum,je fais appelle aux intéréssé(e)s et aux ouvertures d'esprits qui se trouvent à 10 :)

CROP CIRCLES :
c'est le premier mot qui m'est parvenu à mes oreilles dans un reportage (merci arté),je tape ce mot sur le net (merci sacro-sainte-internet),qui veut dire Agroglyphe en français (ce sont ces oeuvres d'art qui sont "dessinées" dans les champs depuis une trentaine d'années).je fais la visite de plusieurs sites,et je tombe sur un nom et une phrase qui m'a vraiment plus - DANIEL HARRAN une nouvelle approche…de nouvelles réponses - je visite son site,et je l'ai vraiment apprécié de par l'approche scientifique analytique rationnelle de ces explications…il explique clairement (de par ses analyses faites dans les agroglyphes authentiques,ceux qui laissent une énergie électromagnétique après qu'ils aient été fait) que ces dessins ne peuvent pas être fait par la mécanique humaine...
Donc quand on lis cela,la première question que l'on se pose :
Si ce ne sont pas les humains qui les fabriquent,qui les fabriquent alors ?…
Ce sont les esprits de la nature…(allez visiter le site,vous en saurez plus)
Après que j'aie eu fait le tour du site,sachant que mon intérêt se trouve à 10…
j'ai voulu en savoir plus,je me suis procuré donc un premier livre :

CROP CIRCLES : La révélation de Chilbolton -
ça parle de l'agroglyphe double de Chilbolton,apparu en 2001 dans un champs de blé en Angleterre,formé d'un visage de type humain associé à un message codé,qui s'avère être une réponse à un message-question envoyé par les humains en 1974 vers un groupe d'étoiles par le télescope Arécibo.
je l'ai lu 4 fois…DANIEL HARRAN faisait beaucoup référence au livre de RUDOLF STEINER - la science de l'occulte - (un clairvoyant qui avait connaissance des choses directement à la source,qui a fondé l'Anthroposophie - La science spirituelle autrement dit - )
"La révélation de Chilbolton est le fruit d'une étude scientifique minutieuse et inédite,éclairée à la lumière de connaissances ésotériques très anciennes sur la nature humaine".
j'ai voulu en savoir d'avantage,et je me procure un 2ème livre (qui est le premier livre de l'auteur) :

CROP CIRCLES : Le défi à la science
Ce livre est plus général décrivant en partie les agroglyphes géométriques (tout aussi passionnant),il parle des esprits qui vivent sur terre,des esprits de l'eau,les esprits de l'air,en faisant toujours référence à - la science de l'occulte - de RUDOLF STEINER…
Ce scientifique non cartésien est pour moi la référence absolue en France…après avoir lu ces livres (et je me suis procuré son 3ème livre,les clés du mystère) il ne sera plus possible d'affirmer que nous sommes la seule espèce intelligente sur terre.

il y a d'autres scientifiques qui font des recherches sur ce phénomène comme :
COLIN ANDREW aux état-unis ou TOM SUTTER qui a décrypté certains agroglyphes,et qu'en les associants entre eux dévoilent un message.

Dans ce livre DANIEL HARRAN fait référence à pleins d'autres livres,chercheurs qui sortent des sentiers battus,dont STEVEN GREER,docteur-ufologue qui a recueilli dans son ouvrage - REVELATIONS tome 1 - depuis une vingtaine d'années :
des témoignages de militaires,de fonctionnaires,agents de renseignements et employés de l'industrie ont accepté de témoigner sur des opérations ultra-secrètes et de révéler la vérité sur les plus vastes programmes clandestins de notre histoire…issue de l'intérieur même de l'état Américain qui constituent la preuve que les ovnis sont une réalité.

Il semblerait qu'à l'heure actuelle que certaines questions de soient plus du tout à l'ordre du jour (après avoir lu ce livre),quant à savoir si les ovnis existent bien réellement,ou s'ils existent encore dans notre imagination.
Je vous présente une partie simplement de l'avant-propos de l'éditeur du livre de STEVEN GREER tome 1 pour vous mettre en appétit…

C'est véritablement un pan fondamental de l'histoire humaine récente qui est ici mis à jour,et il nous donne un bien étrange éclairage sur les affaires des hommes avec d'autres.Ceux qui se posent les questions qui dérangent la plupart de leurs contemporains (ou au pire,les font rire),ne seront pas surpris outre mesure par ce que révèlent les témoins rassemblés par le Dr STEVEN GREER.On "savait" ou se doutait effectivement déjà un certain nombre de choses concernant la densité de la population de la galaxie et du reste de l'univers,comme des contacts qui ont été pris avec un certain nombre de gouvernements de la terre.
Mais il manquait encore des témoignages fiables,et des faits précis que tout le monde serait susceptible de reconnaître.C'est maintenant choses faites grâce au "DISCLOSURE PROJECT" (site : www.disclosureproject.org) du Dr GREER qui met à la disposition des Membres du congres (Américains) et des médias,près de 500 pages de témoignages officiels et plus de 4 heures de vidéos.Une multitude d'informations y sont présentées,notamment l'existence de 57 espèces ou races extraterrestres humanoïdes répertoriées et classées depuis 1989 par les scientifiques militaires,et la révélation que certains de ces extraterrestres sont à ce point semblables aux humains qui se trouvent parmi nous depuis longtemps sans que nous en ayons conscience.
le Dr Greer explique que tout ceci est de la plus haute importance pour la planète et les générations futures :
"Il faut absolument éviter de s'engager dans la voie de l'armement de l'espace,les extraterrestres nous mettent pacifiquement en garde contre cela afin de préserver la paix de l'univers.Nous partageons l'espace avec d'autres civilisations,ne leur soyons pas hostiles.Il est important que nous comprenions que c'est la fin de l'enfance de l'humanité,nous entrons dans l'âge adulte,c'est le début d'une civilisation cosmique.
A cette fin,nous devons redevenir une humanité pacifique et unie."

Le tome 2 est encore plus époustouflant : rencontres avec des extraterrestres depuis plus de cinquante ans,la découverte de la base en structure artificielle sur la face cachée de la lune avant 1969,la rétro-ingénierie faite à partir de la récupération d'engins spatiaux,l'énergie du point zéro - c'est à dire l'énergie du vide - qu'utilisent les ovnis,ont été mises au point sur terre depuis les années quarantes,qui pourrait être notre nouveau "carburant" inépuisable,qui pourrait servir à éradiquer la pollution et la pauvreté dans le monde…donc on aura assez vite compris pourquoi ça a fait l'objet d'une dissimulation programmée depuis le crash de Roswel en 1947,par rapport aux compagnies pétrolières,la campagne de désinformations orchestrée méthodiquement depuis la construction de la zone 51,et le doute qui n'a pas cesser de planer dans nos têtes depuis ces années-là,je vous laisserai le soin de découvrir les autres révélations…

Après la lecture de celles-ci,il ne sera plus possible d'affirmer également que nous sommes seuls dans l'univers.
Je ne pourrais pas lire à l'avenir des livres plus extraordinaires que ceux que je viens de vous citer…ce sont mes nouvelles bibles.

Si nous voulons un monde meilleur,il nous appartiendra de demander à nos dirigeant - sans plus tarder (car elle date de dix ans déjà en France ) - le soutien de cette révélation complète sur :
- Les formes de vie extraterrestres qui rendent visites à notre planète.
-La fin du secret sur les systèmes de production d'énergie qui pourraient sauver l'environnement,lesquels sont gardés au sein "d'opérations opaques".
-Le soutien Ă  une interdiction totale des armes dans l'espace.

Je vous souhaite de bonnes lectures suivies de profondes réflexions...

Bien Ă  vous
Modifié en dernier par Frane le 30/07/2014 09:00:34, modifié 2 fois.

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Aiki Tenkan
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Messagepar Aiki Tenkan » 29/07/2014 13:40:55

Ahem... Le mien http://www.atramenta.net/books/rudime/224

Heu... Y a des musiciens d'dans. Aussi.

Ceci est une pub pas vraiment déguisée.

Bon ok, pour le sujet : Je re re lis Koechlin et Dubois.

Mais je relis surtout le mien http://www.atramenta.net/books/rudime/224 pour être sûr de... M'enfin bon.
Marc Wetzel (aka Aiki Tenkan)


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